Allez admettons que le précédent restait trop spirituel, chers visiteurs voici de l'amour corporel à l'état pur, et vous ne pourrez pas dire que l'auteur est un inconnu !!! (bon j'avoue c'est pas ce genre de poème qu'un prince doit réciter, mais cela reste de la poésie)
Con large comme un estuaire
Où meurt mon amoureux reflux
Tu as la saveur poissonnière l'odeur de la bite et du cul
La fraîche odeur trouduculière
Femme ô vagin inépuisable
Dont le souvenir fait bander
Tes nichons distribuent la manne
Tes cuisses quelle volupté
même tes menstrues sanglantes Sont une liqueur violente
La rose-thé de ton prépuce
Auprès de moi s'épanouit
On dirait d'un vieux boyard russe
Le chibre sanguin et bouffi
Lorsqu'au plus fort de la partouse
Ma bouche à ton noeud fait ventouse.
Guillaume Apollinaire