• Encore plus osé

    Allez admettons que le précédent restait trop spirituel, chers visiteurs voici de l'amour corporel à l'état pur, et vous ne pourrez pas dire que l'auteur est un inconnu !!! (bon j'avoue c'est pas ce genre de poème qu'un prince doit réciter, mais cela reste de la poésie)

    Con large comme un estuaire

      Con large comme un estuaire 
     Où meurt mon amoureux reflux  
    Tu as la saveur poissonnière  l'odeur de la bite et du cul 
     La fraîche odeur trouduculière  
      Femme ô vagin inépuisable 
     Dont le souvenir fait bander  
    Tes nichons distribuent la manne  
    Tes cuisses quelle volupté  
    même tes menstrues sanglantes   Sont une liqueur violente 
       La rose-thé de ton prépuce  
    Auprès de moi s'épanouit  
    On dirait d'un vieux boyard russe
      Le chibre sanguin et bouffi  
    Lorsqu'au plus fort de la partouse  
    Ma bouche à ton noeud fait ventouse.
     Guillaume Apollinaire 


  • Commentaires

    1
    visiteur_cacao
    Samedi 13 Janvier 2007 à 18:57
    C cho comme po? ca donn envi de lire de la po?
    2
    visiteur_Le prince e
    Dimanche 6 Mai 2007 à 21:58
    Oui... comme quoi, la terme "po?e" n'est pas fonci?ment li? l'atribut "beau"... enfin, les go?et les couleurs...
    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :