• Cul-de-Sac

    Cul de Sac

    de

    Douglas Kennedy


      

    Ce qui m'a poussé à lire ce livre : J'aime beaucoup le style de Douglas Kennedy, donc je me suis plongée dans ce livre que ma petite maman et ma tante m'avait conseillé. Et si j'en parle aujourd'hui (alors que je l'ai lu il y a déjà un moment) c'est tout d'abord car ce livre m'a marqué et qu'hier j'en ai parlé au détour d'une conversation msn sur l'Australie ...

    Genre : roman américain proche du polar

    L'histoire : Un américain légèrement paumé décide de tout quitter et de partir dans le bush australien tout aurait put bien se passer s'il n'avait pas renversé un Kangourou alors qu'il roulait de nuit. Le long du chemin il rencontre Angie qui vient d'un village perdu au milieu de nulle part et "oublié" de tous ... Enlevé par une communauté de hippies qui ne sont plus vraiment "peace and love" le protagoniste n'aura plus qu'un but : FUIR.

    Mon avis : un roman très bien écrit, on se sent vraiment lié au personnage et on stress pour lui tout le long de l'histoire. A la fois drôle et "flippant" ce roman montre comment une utopie peut devenir un enfer. Ce roman nous tient vraiment en haleine jusqu'au dernier moment... Mieux vaut ne pas trop en révéler.

     

    Les point positifs de ce livre : -une écriture vraiment agréable

                                                      - une histoire prennante

                                                      - un livre plein d'un humour grinçant

                                                     

    Les points négatifs : - un roman stressant (à éviter avant un voyage en Australie)

                                      - bizarement au début on n'accroche pas vraiment avec le personnage ... Mais par la suite on ne le laisserait tomber pour rien au monde.

                                     - le roman ne décrit que les aspect négatif de l'Australie

     

    Citation : "Je craque pour une carte périmée dans une librairie de Boston et deux heures après, dans un hôtel à puces et entre deux haut-le-coeur, je décide de tout plaquer et de partir pour le trou du cul de l'Australie. [...] Je demande un visa. Je prends un billet d'avion. Et, trente-six heures plus tard, je débarque à Darwin. Moralité: À trop aimer les cartes, on perd la boussole."


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